homeland

Après plusieurs recommandations et n'ayant plus rien à visionner, je me suis enfin attaquée à la saison 1 de Homeland. Débutée en 2011 aux Etats-Unis, la série vient d'être renouvelée pour une troisième saison. Rien d'étonnant quand on sait que la série cartonne dans les audiences mais aussi lors des cérémonies de récompenses.Golden Globes, Writers Guild Awards ou encore Emmy Awards, la série rafle tout.

La série est inspirée d'une série Israélienne, Hatufim. Comme quoi les meilleures idées ne viennent pas forcément des Etats-Unis. Les scénaristes américains se tournent de plus en plus vers l'autre côté de l'océan et ce n'est pas une mauvaise chose. Espérons que les producteurs en France et en Belgique seront moins frileux à l'avenir pour créer de nouvelles séries intelligentes et faire confiance aux idées qui se trouvent dans leur propre pays. Je referme la parenthèse...

Derrière la série, on retrouve Howard Gordon aux commandes. Mondialement connu gràce à la série 24 (24 heures chrono), il s'est également illustré sur X-Files, Angel, Buffy. Et c'est simple, sa nouvelle série rafle toutes les récompenses.

Côté casting, les amateurs de série auront reconnus de nombreux visages familiers. Par exemple Claire Danes, de la série Angela 15 ans, Damian Lewis (Band of brothers), Mandy Patinkin (Crminal Minds) ou encore Morena Baccarin (Serenity).

La psychologie des personnages est aussi un GROS point fort de la série. Ils sont tous très crédibles. Ils ont tous leurs défauts et ça les rend encore plus attachant. Le personnage joué par Damian Lewis est d'ailleurs parfait en ce sens. Il navigue constamment entre les deux bords et on ne sait jamais vraiment si on doit l'aimer ou le craindre.

Je devrais peut-etre mentionner aussi l'histoire. (résumé pris sur Wikipedia)

"Suite à l'aveu d'un de ses informateurs sur le terrain, Carrie Mathison, agent de la CIA  est persuadée que Nicholas Brody, un marine américain libéré lors d'une opération commando en 2011 après avoir été détenu 8 ans par Al Qaida, a été « converti » et représente aujourd'hui un risque pour la sécurité nationale du pays. Sa persévérance virant à l'obsession maladive pour le comportement du Marine, elle va devoir déterminer si son traumatisme est réel, ou s'il fait partie d'une conspiration visant les États-Unis."